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Le CDI est convoité. Il représente souvent l’objectif emploi à atteindre, quoi qu’il arrive. Il sécurise en donnant l’illusion qu’il n’a pas de terme. Pourtant, pas de terme précis ne signifie pas pour autant l’éternité et quand la rupture approche, elle s’accompagne toujours d’un stress important.

Évidemment, les contextes de ruptures sont nombreux et il ne s’agit pas ici de les assimiler systématiquement les uns aux autres.

Toutefois, cette rupture n’est pas toujours une mauvaise nouvelle. On peut être fait l’un pour l’autre au moment du recrutement mais évoluer différemment, ne pas partager au long cours les mêmes valeurs ou les mêmes ambitions. Dans ce cas, plutôt que s’acharner, il est souvent bon d’examiner le chemin de la rupture.

Une « bonne rupture » nécessite – tout autant que la phase de recrutement – de l’écoute et du respect réciproque.

Prendre en compte les contraintes (économiques, temporelles, personnelles…) de chaque partie, les comprendre pour parvenir à un équilibre semble assez évident.

Il est important ne pas négliger les émotions liées à cette rupture, selon qu’on la subit ou qu’on en prend l’initiative : un manager qui se sent trahi, un collaborateur qui se sent en danger, le deuil d’une « vieille relation », la colère, la déception, l’angoisse de l’après… les émotions feront forcément partie de l’équation ! Le plus simple est souvent de les accepter.

C’est aussi la voie pour le soulagement, la légèreté, la liberté retrouvée lorsque le contrat est rompu, les obligations réciproques levées et la possibilité parfois de retrouver un dialogue ouvert.

La rupture est parfois le seul moyen de passer à autre chose, de sortir d’une situation difficile ou simplement ankylosante : c’est souvent le point de départ de l’étape suivante, que l’on s’interdit de regarder tant que le contrat est en cours.

Si l’on parle de rebond c’est sûrement que la rupture crée l’élan ?